Des droits de douane déroutants : Trump a-t-il réellement sollicité ChatGPT ?

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L’annonce récente de l’administration Trump concernant l’imposition de droits de douane soulève de nombreuses interrogations. En visant des pays que peu de gens connaissent même, comme certaines îles désertes peuplées de pingouins, on ne peut s’empêcher de se demander : ces décisions sont-elles véritablement fondées sur une analyse économique rigoureuse ou relèvent-elles d’un calcul à la ChatGPT ? Les méthodes de calcul, jugées trop simplistes par des économistes, semblent étonnamment similaires aux réponses fournies par des intelligences artificielles. Un mélange détonnant d’absurdité et de confusion qui pourrait bien masquer une réalité beaucoup plus complexe.

Depuis l’annonce pour le moins inattendue de l’administration Trump concernant l’imposition de droits de douane, le monde politique s’agite. Prévue pour le 9 avril, cette offensive tarifaire touche une cohorte de 60 pays, semblant résulter d’une méthodologie peu conventionnelle, qui soulève des interrogations quant à son origine. La question qui brûle les lèvres est : Trump a-t-il réellement demandé conseil à ChatGPT ou à d’autres intelligences artificielles pour établir ces tarifs ?

Une décision controversée

L’annonce faite par Trump le 1er avril a suscité une onde de choc. En effet, alors que le président prétend vouloir punir les pays exploitant le « bon cœur américain », il inclut dans sa liste des îles inhabitées, dépourvues de tout commerce, et plutôt peuplées de pingouins. Une telle décision semble surréaliste et questionne la stratégie sous-jacente.

Des calculs déroutants

La méthode de calcul adoptée pour déterminer les tarifs est pour le moins effrayante. L’économiste James Surowiecki n’a pas hésité à discréditer ces formes de calcul, les qualifiant de « bidons ». Ces chiffres se basent exclusivement sur le déficit commercial des États-Unis avec chaque pays, sans aucune considération pour les services ou les véritables barrières douanières.

Le principe est simple : on divise le déficit commercial par les exportations d’un pays vers les États-Unis. Facile à première vue, mais cette approche simpliste est criblée d’imperfections. En résumé, cela peut apparaître comme le fruit d’une raisonnement algorithmique, potentiellement influencé par des systèmes de machine learning.

Une rumeur persistante : l’IA derrière les décisions tarifaires ?

Avec la montée en puissance de l’intelligence artificielle, plusieurs observateurs se demandent si ces décisions tarifaires proviennent véritablement d’une réflexion humaine ou si des chatbots comme ChatGPT ont trouvé leur chemin dans les couloirs de la Maison-Blanche. Des captures d’écran présentent des similitudes frappantes entre les calculs des AI et ceux de l’administration américaine.

Des avertissements ignorés

Il est intéressant de noter que, lorsque questionnés sur l’imposition de droits de douane, des AI telles que ChatGPT, Gemini, Claude ou Grok présentent des avertissements quant à la complexité du commerce international. Ce qui alimente encore plus la spéculation sur leur influence possible sur les décisions économiques. Les chatsbots mettent en garde contre les conséquences inévitables de telles mesures : hausse des prix, tensions commerciales, une réaction en chaîne que l’administration semble ignorer.

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Une promesse électorale sous pression

En se présentant comme le défenseur des travailleurs américains, Trump prétend que cette stratégie devrait relocaliser des emplois, relancer l’industrie et garantir de « meilleurs salaires » pour les Américains. Cependant, la popularité du président est sur une pente glissante, et ses électeurs pourraient ne pas se réjouir d’une guerre commerciale qui risquerait d’infliger des pertes à l’économie intérieure.

Les promesses du président semblent s’effriter face à la réalité. La perspective d’une hausse des prix sur des produits de consommation courante et la résistance de partenaires commerciaux pourraient bien remettre en cause les idéaux affichés lors de ses campagnes.

Un résumé de la perplexité collective

En somme, la tumultueuse annonce des droits de douane par l’administration Trump laisse planer le doute. La coïncidence entre les calculs de l’IA et ceux officiels soulève des questions : l’influence des intelligences artificielles est-elle à l’origine de ces choix incompréhensibles ? Ce scénario, bien qu’extravagant, pourrait culminer dans une stratégie économique qui balaye d’un revers de main des décennies de relations internationales solides, au profit d’un jeu de chiffres affolant.

Pour en savoir plus sur l’impact de l’IA dans le domaine commercial, consultez les liens suivants : Notre avis sur Oseille TV et Snapchat et l’utilisation des selfies à des fins publicitaires.

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